« A l’impossible nul n’est tenu » résume bien la lutte inégale entre un Bourges et sa pléthore d’internationales et un NRB ne jouant pas dans la même catégorie de plus amputé de l’une de ses recrues Maud Medenou au tapis pour quelques temps.

D’entrée de jeu les berruyères ont mis la main sur le match mais, contrairement à mercredi où il y eut peu de révolte, les joueuses d’Emmanuel Coeuret ont lutté mais malheureusement sans la réussite qui leur avait permis de s’imposer à Lyon il y a une semaine. Seulement 21 % de réussite pour les locales tandis que les visiteuses accumulaient, avec une réussite insolente, les tirs primés. Avec près de 30 points de retard à la pause, la messe était dite, d’autant qu’à l’adresse des Tangos, les Déferlantes allaient subir la qualité d’un banc adverse à faire saliver bon nombre de président de club de la LFB.

Au retour des vestiaires les partenaires de Shona Thorburn ont tenté le tout pour le tout mais que c’était difficile de franchir la défense de Bourges. Le dernier quart temps permis à Olivier Laffargue de laisser sur le banc pas moins de 5 internationales, tandis que coté nanto-rézéen la jeune garde terminait le pensum.

Nantes-Bourges 45-93

(14-23, 13-33, 13-18, 5-19)

Pour Nantes Rezé Basket : Katia Clanet (2 points, 1 rebond), Lidija Turcinovic (6 points, 5 rebonds), Camille Lenglet (7 points, 4 rebonds) Margret Skuballa (11 points, 2 rebonds) Nayo Raincock (16 points, 18 rebonds).

Pour Bourges : Sarah Michel (9 points, 5 rebonds), Katherine Plouffe (9 points, 7 rebonds), Marine Johannes (20 points, 2 rebonds), Valériane Ayayi (14 points, 4 rebonds)

M. Pérais