Armel Le Cléac’h, skipper de Banque Populaire, est toujours en tête du Vendée Globe.

Il sort d’une zone instable et va bénéficier de vents plus frais. Il compte 497 milles d’avance sur le Gallois Alex Thomson (Hugo Boss).

Derrière Jérémie Beyou (Maître Coq) est devant Paul Meilhat (SMA). Il compte 119 milles d’avance sur son adversaire. Plus loin, Dick-Elies-Le Cam sont en concurrences, le skipper de St Michel-Virbac possède quelques 150 milles d’avance sur Elies. Jean Le Cam est à 32 milles derrière. 

Problème de vérin de quille pour SMA

Cet après-midi à 15h15 heure française, Paul Meilhat a contacté son équipe pour signaler un problème de vérin de quille. Le vérin est fissuré sur 40 centimètres et a entraîné la bascule de la quille sous le vent du bateau. Paul est en train de caler le système pour tenter de remettre la quille dans l’axe. Pour réaliser cette opération, il a abattu en grand et fait route vers le Nord.

C’est à la suite d’un bruit suspect en début d’après-midi que le skipper de SMA est allé inspecter son puits de quille. Il s’est immédiatement rendu compte que l’huile du circuit hydraulique avait inondé le compartiment du vérin. Il a d’abord suspecté la rupture d’un tuyau du circuit hydraulique, avant de constater une fissure de 40 centimètres sur le vérin lui-même.

SMA est actuellement en plein océan Pacifique, 2000 milles dans l’Est de la Nouvelle-Zélande.

Thomas Ruyant au port de Bluff

« En ce moment, les sentiments sont compliqués. Ca se bouscule dans ma tête. D’un côté, je suis triste d’arrêter là, de l’autre, je suis heureux d’avoir réussi à ramener mon bateau. » confie ce soir le skipper du Souffle Du Nord pour le projet Imagine alors qu’il s’apprêtait à toucher terre… Emu, fatigué, envahi de multiples émotions, Thomas se livre sur ce moment intense qui clôture de façon violente son premier Vendée Globe qu’il aurait tant aimé terminer… Fin de l‘histoire, ça se termine là. J’ai eu un lever de soleil incroyable, je ne sais pas d’où il sortait. En ce moment, les sentiments sont compliqués. Ca se bouscule dans ma tête. D’un côté, je suis triste d’arrêter là, de l’autre, je suis heureux d’avoir réussi à ramener mon bateau.